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 Nash Hopper.

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Nash Hopper
Enfant du mal
Nash Hopper

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MessageSujet: Nash Hopper.   Nash Hopper. EmptyLun 3 Aoû - 21:35

[Désolé pour le retard, j'ai eu quelques problèmes internetaux U_U...
Il me semble que je devais rectifier quelque chose avant de poster ma fiche mais je me souviens plus quoi x3...]


« À la claire fontaine
M’en allant promener
J’ai trouvé l’eau si belle
Que je m’y suis baigné »



BIOGRAPHIE DE VOTRE PERSONNAGE


    HISTOIRE :
    Cela doit être bien étrange de mourir. La mort est-elle tout simplement un état de non-existence ? Ne pas exister… cela parait tellement plus simple que de s’obstiner à respirer chaque jour. L’enfer ou le paradis, ça n’existe pas, je ne veux pas y croire : c’est tellement cruel de vivre dans le bonheur ou la souffrance pour l’éternité. L’éternité ? Je ne peux pas même imaginer… Non, c’est bien plus simple de mourir. De ne plus vivre. De ne plus être. Je ne veux plus être. Je ne veux plus vivre. C’est trop fatiguant. De lutter chaque seconde contre la mort, cette mort si douce qui nous tend les bras. C’est trop dur, je n’y arrive plus. Vivre est un état anormal, puisque de toute façon, nous mourrons.
    Et puis doucement je sens mon corps s’endormir et je plonge dans le sommeil éternel. Tout doucement, sans douleur. Se débarrasser de tout ce qui est matériel et se préparer à n’être plus qu’un fantôme, un esprit intouchable, invisible. Se préparer à laisser derrière soit ceux que j’aime, ceux qui me sont chères, ceux pour qui j’ai tant sacrifié et pour qui j’aurais sacrifié encore. Se préparer à laisser tout ce que j’ai construis, bien peu de choses en définitive, laisser tout ce que je suis, que le temps effacera. Bientôt personne ne se souviendra plus de moi.
    Comme c’est douloureux. Vie insignifiante, je n’ai rien donné à ce monde. Rien. Pourquoi Dieu m’a-t-il donné la vie ? Je ne comprends pas. Je n’ai jamais compris le but ultime de ma misérable existence. Peut-être n’y en-t-il tout simplement pas. Sûrement qu’il n’y en a pas. Il doit bien rire à présent le Seigneur, se moquer de moi. Pourtant, je ne peux m’empêcher de penser : si Hanna a été heureuse alors ma vie n’a pas été inutile. Si Hanna a, ne serais-ce qu’un instant, sourit grâce à moi, alors je veux bien me réincarner des milliers de fois pour lui trouver le bonheur.
    Mais voila la Mort qui arrive. Cette Mort. Elle me tend la main et elle sourit. Alors peut-être ça ne sera pas douloureux, non ça ne le sera pas. Bientôt je n’existerai plus. Bientôt il n’y aura plus de souffrance, ni de gaieté, ni de froid, ni de chaud, il n’y aurait plus rien. Je ne serais plus rien. Et dans ses bras, je m’abandonne tandis qu’elle m’emmène plus haut encore. Ne m’emmène pas au Ciel. Ne m’emmène pas vers l’éternité. Je n’ai plus la force de me lever chaque jour pour affronter le paradis ou l’enfer. Je n’ai plus le courage de me battre. Je n’ai plus le courage. Ca me fait peur. J’ai tellement peur. Tellement peur.

    Vivant. Je suis vivant.
    Où m’as-tu emmené ? Où suis-je ?
    Que fais-je ici ? Ce n’est pas le paradis.
    Je me suis perdu.
    Mon nom est Nash Hopper… mais ce n’est qu’un nom. Il ne donne rien de ce que je suis, de ce que j’ai construis. Il ne dit pas ce que je fais ici.
    …je suis mort d’un cancer… Mais ça n’a pas d’importance. Je ne veux pas que les autres compatissent à mon sort, qu’ils aient pitié de moi. J’ai vu ma propre déchéance depuis ma naissance qui m’a conduit ici, dans ce monde. Cancer héréditaire, alors la mort se transmet de générations en générations, maladie incurable, qui surprend parfois et menant toujours au même point, le dernier point ou du moins, je le croyais le dernier.
    …auquel j’ai survécu…Alors me voila revenu d’entre la mort. Je suis vivant. Soulagement et déception. Je pensais être près à mourir ; peut-être ne le suis-je pas assez pour le devenir. Tandis que d’autres meurt, connaissent le non-être, moi et ma misérable existence nous vivons encore. Tandis que d’autres, hommes et femmes extraordinaires, sont assassinés, brulés, pendus ; mon cœur, lui, bats toujours dans ma petite poitrine. Pourquoi ? Pourquoi ?! Pourquoi ! Pourquoi moi…
    … Je suis un Enfant du Mal. Dénomination violente qui peut révulser mais il faut combattre le mal par le mal. On ne peut guérir un monde si on baigne dans la pureté. Non, il faut avoir les mains sales. Il faut utiliser des manières radicales qui pourront être sanguinaires mais là n’est plus la question d’être bon ou d’être mauvais, c’est simplement être juste. Et on ne peut construire un nouveau monde sans en avoir détruit l’ancien, le putride. Les bases d’un renouveau ne pourront être supportées par les ruines. La guerre ne doit prendre fin qu’après l’anéantissement de tout. Ainsi le monde renaîtra à son état naturel, à un état parfait. Il s’agit juste de détruire pour mieux reconstruire.
    Mon nom est Nash Hopper et je suis l’imperfection des Enfants. Je suis l’impureté de la pureté.

    « Je sais ça. Je le sais déjà. Mais ça me fais tellement peur.
    - Si tu ne le fais pas, Nash, tu… tu ne vas pas t’es sortir…
    - Je sais. Je sais. Je sais !
    - Alors qu’est-ce qui te fait peur ? »

    Silence.
    « Je ne vais pas mourir tu sais. Je ne laisserai jamais la mort m’emporter. Je t’aime trop pour te quitter. »
    Elle m’a simplement sourit et m’a serré les mains, si fort, comme voulant me retenir.
    « Le docteur Strauss a dit que la chimiothérapie aidait très fortement les patients. Ne t’inquiète pas, tout vas très bien se passer. »
    Tout va très bien se passer…
    Je suis mort lors d’une rechute, un peu plus de deux semaines après ma première opération. La chimiothérapie m’a gravement affaiblit. J’ai arrêté d’aller à l’école. Je passais la plupart de mon temps à dormir, d’un sommeil pesant, lourd, comme s’il n’était pas naturel. Il me semble qu’Hanna est passée me voir plusieurs fois mais je ne me souviens pas bien. J’ai cru la voir pleurer quelque fois. Je ne voulais pas la rendre triste. Ma vie n’a jamais été exceptionnelle, moi-même je ne l’ai jamais été. Il n’y avait qu’elle. De toute mon existence, il n’y a jamais eut qu’elle. Elle ne fait pas partie de moi, c’est moi qui fais partie d’elle. Elle qui a sublimé mon existence. Elle a été à mes côtés depuis le début de mon traitement. Elle qui m’a donné la force de combattre ma maladie. Je l’aimais comme un fou. Je l’aimais, tout simplement.
    Nous nous sommes rencontrés au collège, lorsque je suis entré en troisième. Histoire classique : nous étions voisins de table. Elle était ce genre de personne qui n’adresse jamais la parole en premier. J’étais de ceux qui n’avaient pas besoin de lui adresser la parole. Si bien que nous avons passé la moitié de l’année sans nous adresser que des phrases banales, le strict minimum : ‘Tu as ton livre ?’, ‘Quelle heure est-il ?’… Je ne connaissais que son nom. Lorsque parfois, en cours, je tournais mon regard vers elle, je voyais son visage fin et pâle. Ses magnifiques cheveux noirs et lisses tombaient comme une cascade sur ses épaules. Elle avait une frange juste au dessus de ses grands yeux sombres. Elle ne souriait pas. A côté de moi, elle ne riait jamais. Mais lorsque pendant les intercours je la voyais entouré de ses amis, son visage s’émerveillait, s’illuminait et elle devenait si belle. Elle s’enveloppait d’un halo de gaieté et quand je l’observais ainsi elle me semblait intouchable, si grande, au dessus de toute autre personne. Si belle, si belle…

    « Tu sais, je crois qu’on devrait échanger nos places. »
    Et pour la première fois depuis six mois, je l’ai vu tourné la tête vers moi, les yeux écarquillés de stupéfaction. Bien plus que par ce que je venais de dire, elle semblait interloquée par le fait même que je lui ai adressé la parole.
    « Pourquoi ?
    - J’ai décidé de devenir gaucher et on va se gêner si je suis à droite.
    - Tu as décidé de… quoi ? »

    Quelques secondes se sont écoulées avant qu’elle puisse comprendre ce que je venais de lui affirmer de façon totalement banal. Elle a alors éclaté de rire.
    « Pourquoi voudrais-tu devenir gaucher ?
    - On dit que les gauchers sont plus intelligents que les droitiers, c’est pour ça qu’il y en a moins. »

    Ses rires ont redoublés.
    « Tu crois ? Dans ce cas, tu me promets de m’aider pour les prochaines interros lorsque tu seras devenu plus intelligent ? »
    A mon grand étonnement, elle semblait sincère, malgré le léger sourire qui se dessinait encore sur ses lèvres.
    « D’accord. »
    Je lui adressais moi-même un sourire chaleureux et nous avons échangé nos places. Je l’ai vu plusieurs fois de nouveau sourire en repensant à ce moment qui fut le point de départ de notre relation. Elle était si belle. Si belle…

    Parfois je me demande pour qui cela a été le plus difficile, celui qui part ou celle qui reste. Elle est le seul regret de ma vie. Celui de lui avoir causé le moindre tort. Elle est et elle restera toujours, l’unique que j’ai aimé, que j’aime encore et que j’aimerai toujours et cela à travers la mort, à travers les mondes.
    Oh j’espère qu’elle ne pense plus à moi à présent. Elle a du trouver un amour plus heureux que celui qu’elle vécu avec moi, elle le mérite et je l’espère. Je l’espère… Et pourtant, comme c’est douloureux de l’avouer. Je dois être une personne bien exécrable mon Dieu pour que la mort même ne veuille pas de moi.

    FAMILLE :
Il n’y a pas grand-chose d’important à savoir sur ma famille. Je suis fils unique et comme tout adolescent –je suppose-, je n’ai jamais été bien proche de mes parents. Pour être plus précis, Hanna est la seule et unique personne qui a réellement eut un rôle dans ma vie. Je pensais ne pas pouvoir vivre sans elle et pourtant, mon cœur continu à vivre… Je me demande bien pourquoi.


« Sous les feuilles d’un chêne
Je me suis fait sécher
Sur la plus haute branche
Un rossignol chantait. »



POUR TERMINER


    VOTRE PETIT NOM/PSEUDO : Nash ça me convient parfaitement. :3
    COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM : Je ne sais plus. Je crois que c’est grâce aux partenaires.
    ET LE RÈGLEMENT : [VU PAR NOAH] et [VU PAR NOAH]
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MessageSujet: Re: Nash Hopper.   Nash Hopper. EmptyLun 3 Aoû - 21:40

IDENTITÉ DE VOTRE PERSONNAGE


« Chante rossignol chante
Toi qui as le cœur gai
Tu as le cœur à rire
Moi je l'ai à pleurer. »



    NOM : Nash.
    PRÉNOM : Hopper.
    AGE : 20 ans.
    DATE DE NAISSANCE : le 2 Mai 1989.
    LIEU DE NAISSANCE : Paris, France.
    ORIGINES : Française uniquement.
    ORIENTATION SEXUELLE : Qui sait ? Sûrement pas vous.
    RANG SOCIAL : Je suis issu de la classe social dite ‘moyenne’. Je n’ai pas vécu dans le luxe, ni dans la pauvreté. Disons simplement que je me suis contenté de ce que j’avais.
    STATUT : Revenant, je suis ce qu’ils appellent un ‘Enfant du mal’.
    MÉTIER : Je ne fais jamais de métier fixe.



POUVOIRS DE VOTRE PERSONNAGE


    QUEL EST-IL : Donner de dénomination à ce pouvoir lui retirerait sûrement un certain charme, c’est pourquoi il vaut mieux décrire par une foule de mots qui suggèrent plutôt que d’en briser la puissance par un simple nom hasardeux.

    EFFETS : La maîtrise de la matière est un art bien subtile et elle s’exerce à différents points de vue. Le premier et simple effet est la capacité de me fondre dans une quelconque paroi peu importe sa composition, qu’elle soit solide ou liquide.
    Le deuxième effet est plus complexe puisqu’il s’agit de modifier mon corps-même en matière. Tout ce qui ne vit pas, tout ce qui est touchable, il me sera possible d’en prendre la consistance. Devenir sable ou pluie, pénétrer dans le plus dur diamant ou l’éphémère eau. En vérité, au moindre contact avec la moindre matière, mon corps réagit en en prenant la couleur et en y pénétrant. De même, si mon corps doit, pendant un combat, subir des attaques frontales, il changera de consistance automatiquement, réaction naturelle de défense du corps humain. Le seul moyen de le détruire est donc de l’avoir par surprise, lorsqu’il n’est pas en alerte.
    Mais rassurez-vous, je ne suis ni plus ni moins qu’un caméléon.

    CONTRÔLE DU POUVOIR : Avouer que maîtriser parfaitement un pouvoir serait de la pure vantardise et tout simplement un mensonge. La maîtrise de la matière ne varie qu’en fonction des humeurs et mes humeurs sont trop souvent indomptables et n’ont jamais aucune continuité. La colère rend donc le pouvoir totalement incontrôlable qui pourra produire parfois –parfois... c’est un euphémisme…- des dégâts conséquents. En opposition, le laxisme me rend incapable du moindre effort, bien que mon corps réagisse de manière automatique en présence d’une quelconque matière –ce qui engendre des vraies complexités lorsqu’une partie du corps se retrouve bloquée dans une paroi et qu’il m’est impossible de la retirer.

    AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS : Ce qui est le plus problématique, dans la maîtrise de la matière est sûrement la relation entretenue avec un élément particulier, à savoir le bois. Car le pouvoir me rend allergique au bois, qui a le même effet que le feu sur mon corps : il brûle et à forte répétition peut consumer ma peau.
    Et si ceci est le problème majeur décelé, mon pouvoir recèle de plusieurs autres inconvénients. Le corps réagissant instinctivement lorsqu’il entre en contact avec une matière, il en prend automatiquement la couleur et tente de s’y confondre. Si bien que prendre un vulgaire objet entraine bien des complications lorsque mon bras devient vert et que mon main y disparaisse à l’intérieur. Il faut donc redoubler de prudence en protégeant par exemple mes mains de plusieurs couches de bandages –les premières couches pénétrant toujours de manière évidente dans ma peau. De plus, l’habillement devient lui aussi problématique : les vêtements moulants sont à éviter et il faut souvent superposer les habits pour ne pas que ceux-ci disparaissent dans le corps, rendant les étés invivables et difficiles à gérer.

    AUTRES : Autre ? Cela n’est-il donc pas suffisant ? Non il n’y a rien à ajouter.




« J'ai perdu mon amie
Sans l'avoir mérité
Pour un bouton de roses
Que je lui refusai »



DESCRIPTION PHYSIQUE


    CORPULENCE : (Taille, poids etc.) Un jeune adulte. Vingt ans, je suis d’une taille correcte, un mètre soixante-quinze minimum et d’une silhouette osseuse et fine sans être anorexique. Mon allure n’est guère celle de quelqu’un de distingué. Je me tiens légèrement vouté tout en restant droit, les mains dans les poches et possède une marche assez lente mais qui reste posée. En définitive, je suis un homme banal, assez peu repérable et qui ne cherche en aucun cas l’excentricité.

    PHYSIONOMIE/ALLURE GÉNÉRALE : La physionomie d’un homme peut se résumer à peu de choses en définitive. Si peu de choses qui font pourtant la diversité de l’apparence de chacun, qui nous rend unique. Tâchons donc de me rendre, moi aussi, ‘unique’.
    Mon corps tout entier semble avoir été conçu de manière totalement symétrique et sans particulière originalité ou trait caractéristique. Une peau blanche recouvre le haut du corps tandis qu’elle se fait beige voir parfois bronzée sur les jambes. Jambes longues, auxquelles sont attachés mes pieds assez courts, et si fines qu’il semble que le moindre mouvement, moindre saut pourrait les briser. Mon torse aux épaules légèrement plus larges que la moyenne, laisse apparaître une énorme cicatrice sur le ventre due aux traitements suivis dans mon adolescence pour combattre mon cancer. Sur mes bras, quelques muscles développés sont visibles sans être proéminents et auxquels sont raccordés deux mains calleuses aux doigts étirés. Le peu de graisse que mon corps recèle n’est pas signe de faiblesse, au contraire, je possède une force physique qui est propre à tout jeune homme. Ma silhouette svelte me permet également une rapidité de réaction et une possibilité de me faufiler dans des endroits on ne peut plus étroits.
    Et au sommet de ce corps dés plus… évident, se trouve mon visage. Visage fin au teint jurant étrangement avec les deux yeux noirs au centre et dont les pupilles semblent trop grandes pour leurs orbites. Au milieu, un nez un peu aquilin, puis plus bas, des lèvres quasi-inexistantes, comme si la bouche avait été dessinée d’un trait de couteau vif et précis. Quelques dents blanches, s’alignent parfaitement puis, plus bas, un menton pointu termine le dessin de la tête. Sur son sommet, des cheveux descendent en dégradé du marron foncé à la racine au blanc à la pointe tout en possédant des reflets dorés. Ils tombent en bataille sur un front un peu large tandis qu’ils sont plus longs au niveau du cou.
    Vous l’aurez compris, ayant un corps déjà banal, je ne suis pas d’une beauté affligeante, bien au contraire. Banal et sans importance, ne faîtes pas attention à moi, non vraiment, je n’en vaux pas le détour.

    ALLURE VESTIMENTAIRE : Simple. Oui très simple. Il n’est pas la peine de s’accaparer de vêtements aux coupes compliquées ou qui mettent en valeur les formes du corps. Non, je préfère ce qui est simple. L’hiver c’est un pull noir en laine qui tient chaud et un pantalon à la coupe droite de la même nuance. L’été, c’est une chemise blanche et mon vieux jean troué et délavé avec lequel je suis arrivé. En effet, je privilégie le confortable et le pratique à la beauté et cela même pour ce qui ne me sillait pas. En vérité, je préfère souvent passer inaperçu, si bien que les couleurs sombres reviennent régulièrement dans ma pauvre garde robe. A savoir aussi que je porte toujours deux couches de vêtements au niveau de mon torse et je ne mets jamais d’habits moulants, comme déjà expliqué.

    SIGNES DISTINCTIFS : Les signes distinctifs permettent-ils vraiment de distinguer chacun de son prochain ? Mais au lieu de contrarier par ma question, tâchons seulement d’y répondre.
    Je possède en effet de nombreux piercings, trois sur chacune de mes oreilles et un simple anneau en haut de celle de gauche, sûrement seul excentricité que je me suis permis, plus par plaisir personnel que pour me ‘distinguer’.
    Seul tatouage évident est le ‘Z’ tatoué à l’arrière de mon cou.
    Et déjà mentionné, une cicatrice barrant mon ventre dont ma seule chimiothérapie fut la cause.


Dernière édition par Nash Hopper le Lun 3 Aoû - 21:47, édité 1 fois
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Nash Hopper
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MessageSujet: Re: Nash Hopper.   Nash Hopper. EmptyLun 3 Aoû - 21:46

DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE


« Je voudrais que la rose
Fût encore au rosier
Et moi et ma maîtresse
Dans les mêmes amitiés. »



    GÉNÉRALITÉS : Ce que je suis, ce que je pense, ce qui me construit et me fait, je l’ignore moi-même. Il est difficile de rester objectif sur une description de soi car en définitive il n’existe que deux catégories de personnes : ceux qui se détestent et ceux qui s’aiment trop. En effet, il est compliqué de déterminer quel type d’individu nous sommes sans nous enjoliver ou au contraire nous rabaisser. Comment dire ? Je suis sûrement de la catégorie des gens qui s’aiment.
    Oui, on peut dire que je suis égoïste, comme tout le monde bien sûr. Nous voulons tous satisfaire nos besoins primaires et cela même au détriment des autres. C’est bien normal, bien que l’homme ai toujours essayé de le nier, nous sommes et nous resterons toujours ni plus ni moins que des animaux. Alors oui, j’aime que mes désirs soient réalisés, sans excès bien sûr.
    Mon tempérament varie très souvent et cela, malheureusement, de manière radicale. Sachez que je suis une personne calme de nature : je sais me montrer chaleureux, poli avec ceux dont j’apprécie la compagnie. Gentil on peut le dire, serviable, j’aime beaucoup faire le bonheur des gens que j’aime sans en demander quelconque retour. Je n’ai qu’une parole et je suis près à mourir pour la tenir : les promesses sont pour moi un engagement à vie.
    Toutefois ma personnalité peut changer très rapidement. Un mot, une phrase, un geste et je peux entrer dans une colère monstrueuse, parfois même pour des raisons banales et stupides. Je ne suis pas quelqu’un qui cherche de nature le conflit ; mais je ne me laisse pas marcher sur les pieds pour autant. Et lorsque j’explose, mon pouvoir a tendance à dérégler par la même occasion, ce qui laisse souvent des dégâts considérables. M’emporter m’arrive très rarement, mais lorsque malencontreusement cela arrive, j’ai tendance à ne m’arrêter qu’en fin de carnage.
    Bien sûr, la partie excessivement brutale de mon être reste souvent insoupçonnée pour ceux qui m’entourent et qui voient en moi un aimable jeune homme souriant et très affectif –ce que je suis bien sûr- mais il suffit d’une moindre action déplaisante, d’un mot blessant, involontaire et sans aucune conséquence, la ‘goutte d’eau qui fait déborder le vase’. Vous comprenez ? Je tiens à préciser que je ne souffre d’aucune maladie psychiatrique, mais voyez seulement ces deux personnalités différentes et opposables comme deux parties de moi.
    Je m’accepte autant peu importe mes états d’âmes, si bien que les regrets, très peu pour moi. Il m’arrive très rarement d’être sentimental, tout simplement parce que je m’attache difficilement et je me sens bien plus proche des lieux, des objets que des personnes. N’oublions pas que je suis quelqu’un d’assez matérialiste et que j’aurai tendance à me tourner le plus souvent vers ce qui me sera le plus profitable à ce que me touchera plus. Je me répète, même si je parais sensible et touchant, je reste avant tout un être humain et donc un égoïste. Je choisis toujours la solution de facilité et cela malgré les conséquences. Car je suis quelqu’un qui a beaucoup de mal à voir au-delà des actions en elles-mêmes, si bien que lorsque j’entreprends des projets, je ne m’aperçois que très rarement des répercutions que cela aura dans le futur.
    Mais ne voyez pas en moi un monstre hideux et dépourvu de tout principe moral. Je suis près à suivre quiconque m’achète. Tuer une personne, en protéger une autre, mes services sont très peu chers et je suis près à m’offrir à qui le veut. Il suffit de me donner un but, cause juste ou injuste, et je peux y dévouer mon existence. Suivre quelqu’un jusqu’à ma mort me semble une façon très noble de perdre ma vie.

    VICES : Les vices diffèrent selon les points de vue. L’égoïsme dont je fais preuve peut être désigné comme ‘vice’, toutefois c’est un trait de caractère que tous nous possédons, malgré les réticences de certains à vouloir l’admettre.
    Si l’on se réfère aux sept pêchés capitaux, je dirai que les deux traits de caractères qui me sont le plus prononcés sont la colère, comme déjà expliqué, et l’envie. L’envie, désir de posséder une chose qu’autrui possède. Je hais les gens heureux, simplement parce que je les envie. En vérité, je hais ceux qui sont trop parfaits –la perfection en elle-même me dégoute- tout simplement parce que je les envie. Tout le monde envie ceux qui semblent n’avoir aucun défaut. Tout le monde.

    PETITES MANIES ET HABITUDES : Je ne suis pas quelqu’un de très nerveux si bien que je ne me connais aucun tic. Néanmoins chanter me permet de me détendre en pensant à différentes choses. J’aime beaucoup les comptines d’enfance, simples et naïves.
    Je fume aussi parfois, mais très rarement.
    Et je suis gaucher.

    PEURS ET PHOBIES : Je suis hylophobe. Bien sûr, ça ne veux sûrement rien vous dire. L’hylophobie est la peur des forêts. Oppression, sueurs froides, spasmes… la proximité des arbres entrent eux me rend mal à l’aise et nerveux –bien que je ne le sois pas de nature- par le fait qu’il est souvent impossible d’apercevoir beaucoup l’environnement qui nous entoure lorsque l’on est cerné par la nature. Les bruits que cela soient craquements, froissements ou cris bien commun en forêt, me rendent en proie à la paranoïa. Ne prenez pas cette phobie à la légère, la simple vue du bois me rend déjà très tendu en raison de mon allergie, mais les forêts me donnent de véritables crises pendant lesquelles –une fois de plus- mon pouvoir devient incontrôlable.

    AIME/AIME PAS : Je n’énumèrerai pas une liste entière de choses que j’apprécie et d’autres que j’apprécie moins. Il y a une chose que j’exècre par-dessus tout et que j’ai déjà mentionnée : la perfection. Je hais ce qui est parfait, en particulier le blanc. Je me considère moi-même comme un être imparfait, si bien que ce qui parfaitement lisse, parfaitement rond, parfaitement propre, parfaitement parfait me rend fou. La beauté réside dans la perfectibilité. Les choses sont tellement plus belles lorsqu’elles sont brisées.

    SOCIABILITÉ : Ma relation avec les autres ? Etrange question. J’aime la compagnie si c’est ce que vous voulez savoir. Que cela soit de gens sympathiques, idiots, peu fréquentables… je suis de nature assez patiente et même lorsque je me retrouve avec des personnes que j’apprécie moins. En vérité, j’adore écouter les gens parler. De choses banales ou sans intérêt, ça n’a pas d’importance. J’aime simplement écouter. En revanche, je déteste prendre moi-même la parole ou donner mon avis. Il est plus simple de rester spectateur qu’être acteur.
    J’ai souvent été entouré de nombreux amis lorsque j’étais encore vivant… mais le terme ‘ami’ me semble légèrement trop puissant. Ils étaient simplement des camarades. Je n’ai jamais eut le besoin de me confier à qui que se soit, de me donner entièrement à de simples connaissances. Les gens qui ne peuvent vivre sans les autres me semblent bien peu de choses, ou alors, ils possèdent un bonheur que ne soupçonne même pas.



« Il y a longtemps que je t’aime
Jamais je ne t’oublierai. »
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Noah Underglish
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MessageSujet: Re: Nash Hopper.   Nash Hopper. EmptyLun 3 Aoû - 22:02

O_O MAGNIFIQUE ! J'ai adoré, superbe !
Je ne peux que te dire FICHE VALIDÉE !!!
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MessageSujet: Re: Nash Hopper.   Nash Hopper. EmptyLun 3 Aoû - 23:22

Génial, une personne qu'on peut tuer avec un bâton.


Too easy quoi ^^


Bienvenue quand même...
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MessageSujet: Re: Nash Hopper.   Nash Hopper. EmptyMar 4 Aoû - 1:39

Merci. :3

Ed', tu viens de tuer toute ma présentation avec ton histoire de bâton... T-T
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