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 [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]

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Edgard Skythiever
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Edgard Skythiever

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MessageSujet: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyMer 29 Juil - 12:28

Le cheval s'arrêta devant la grille d'entrée et un domestique accourut pour tenir la bride d'Edgard lorsqu'il descendit de sa monture. Il hocha la tête à l'intention du larbin et se dirigea vers le perron en ôtant ses gants de voyage. Il enleva la capuche qui lui recouvrait la tête, et un garde lui ouvrit la lourde porte. Le Maître des Lieux pénétra à l'intérieur de son Manoir. Il y faisait chaud, c'était agréable. L'air semblait vous enlacer dans sa douce torpeur, vous emmener avec lui dans les délices tendres d'une chaleur exquise et mesurée. Une femme se précipita pour prendre les effets personnels de Skythiever : sa cape de voyage, ses gants, ses bottes. Il échangea ces dernières, pleines de boue, contre des chausses propres. On lui proposa un dîner, qu'il reporta à plus tard dans la soirée. La nuit tombait à l'extérieur et le froid avec : heureusement, non seulement le manoir était bien chauffé, mais de plus, il était confortable. Edgard gravit les marches des deux étages jusqu'à sa chambre. Il en ouvrit la porte. Il faisait totalement sombre, et l'air y était froid. Ses yeux mirent quelques secondes à s'habituer à l'obscurité, mais il n'en fit pas grand cas. Il s'approcha de la console, en face du lit. Il défit sa ceinture, ôta le fourreau de son épée de la lanière de cuir, et posa le tout sur un présentoir. Il défit les boutons de la veste qu'il portait et l'enleva, ainsi que la chemise noire qu'il portait dessous. Il jeta le tout sur un fauteuil ouvragé et bien trop cher pour simplement servir de support pour vêtements usagés.

Edgard soupira et se passa les mains sur le visage. Péniblement, il se traina jusqu'à un lavabo de porcelaine, posé dans un coin de la vaste chambre. Il fit couler l'eau et s'en aspergea le visage. Il but. Lorsqu'il se redressa, son reflet le regardait dans le miroir. Des gouttelettes d'eau claire descendaient le long de son torse musclé et balafré. Sur le flanc, la blessure infligée par Arc, sous une bande de tissus blanc taché de rouge. Il l'ôta. La cicatrice était là, fine, mais présente. Elle était devenue indolore. Encore quelques jours et il n'y aurait plus rien. Edgard soupira et posa son front contre le matériau froid de la glace. Son corps était fatigué, il avait simplement besoin de repos. Il avait passé ces derniers temps à courir, à droite, à gauche, afin de trouver ce gamin. Combien de fois avait-il prit le temps de rentrer chez lui, de lire un livre, d'étudier une carte, de calmement refaire le monde, un verre de scotch à la main ? Trop peu... Il se regarda à nouveau. La fatigue tirait ses traits. Il jeta un coup d'oeil par dessus l'épaule de son reflet et observa le lit. Elle était là, probablement en train de l'attendre, allongée. Son silence depuis qu'il était arrivé ne signifiait pas forcément qu'elle dormait. Il s'aspergea à nouveau le visage d'eau claire.

"Le gamin n'y était pas." murmura-t-il faiblement.

Elle l'avait entendu, il le savait. Peut-être même était-elle déjà au courant de tout. Qui sait. Il marqua une pause de quelques secondes, puis reprit :

"Mohin a dit qu'il ne savait rien. Il m'a envoyé Arc, mais je m'en suis débarrassé." ajouta le Chevalier en posant à nouveau son front contre la glace.

La douleur revenait.


Dernière édition par Edgard Skythiever le Jeu 30 Juil - 23:07, édité 1 fois
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Hysteria Snake
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MessageSujet: Re: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyMer 29 Juil - 18:22

Je n’avais pas éprouvé le besoin d’aller avec lui à la recherche des enfants de la prophétie cette fois-ci, peut être par manque d’envie ou par flemmardise. Non ce n’était pas ça, c’était par manque d’envie que j’avais décidé de resté au manoir. L’air y était doux et je n’avais pas besoin de subir la puanteur du monde extérieur, ni même de subir la vision de ces êtres rachitiques qui devenait mes jouets dés lors qu’ils étaient à leur sortie de scène. J’aimais les voir souffrir, c’était certain, mais je détestais les voir vivants et ne pas pouvoir les faires passé entre mes doigts griffus afin de les transformés en poupée de chiffon et en simple marionnette obéissante. C’était rien de plus qu’un jeu à mes yeux, la nature humaine ne m’avait jamais atteinte et ne m’atteindrais jamais, pourtant un seul avait réussi à me faire détourné de mon amusement : Edgard. Voilà plus d’une semaine qu’il n’est pas rentré, obsédé par ses enfants de la prophétie, Obsédé par leurs découvertes et par leurs recherches. Je n’y comprenais rien et n’avais pas la moindre intention de partir à leur recherche comme lui d’ailleurs. Lorsque j’étais sur le dos de Bloody-Blade, c’était seulement dans l’unique but de semé la mort, la souffrance et les larmes sur mon passages. Bref ça faisait donc une semaine que je me terrais entre les murs du manoir, menant à bien quelques recherches nécromanciennes, cherchant les noms de quelques autres magiciens de la même envergure que moi mais je n’avais rien trouvé, ce qui m’avait mis dans une colère muette et empoisonnée. De plus, l’une des femmes de ménages en avait subi les foudres, se retrouvant au sol ensanglantée et couverte d’hématomes divers. C’était d’ailleurs celle qui avait accueillis mon amant ce soir. Je ne l’attendais guère d’ailleurs, trop occupé à épluchée les écrits d’un moine qui parlait de la sorcellerie, trop occupé a essayé de contenir l’esprit d’un démon tout droit venu des enfers. Lorsqu’on m’annonça l’arrivée du chevalier, je sortis de ma frénésie mais n’avait pas daigné aller l’accueillir à l’entré, non, j’étais allé dans la bibliothèque et avait attendu qu’il se montre lui-même. Je me doutais même qu’il aurait peut être envie de me retrouvé. Bref après une heure de lecture peu distrayant avait décidé de rejoindre l’endroit confiné qu’était notre chambres. Une fois dedans je défis le lacet de mon corsage couleur néant et le laissais tombé au sol. Puis je retirais ma robe de velours gris. Puis je ramassais le tout et le déposais doucement sur un dossier de chaise très ouvragé comme le trois quart des meubles qu’il y avait dans le manoir. Doucement j’attrapais une robe de soie plus ample et plus légère dont je me servais comme robe de nuit. J’attrapais ensuite un fin ruban rubis et l’attaché sous ma poitrine et je m’allongeais dans un silence doux et apaisant dans le lis, entre les draps de lin et les couvertures de peau. Je fermais les yeux avec douceur et me plongeais à corps et à cœur perdu dans ce silence reposant jusqu’au moment où la lourde porte de chêne de la chambre s’ouvrit et se refermât dans un souffle et dans un craquement lugubre. Je n’ouvris quand même pas mes yeux mais tendais l’oreille soucieuse de savoir ce qu’il faisait. J’entendis le doux bruit du cuir que l’on retire d’une ceinture, puis le doux frottement d’un fourreau qu’on glissait sur son présentoir de bois. Puis le son de l’eau qui coulait dans la vasque et qui éclaboussait le visage d’un être similaire à ma personne.

« Le gamin n'y était pas. » … « Mohin a dit qu'il ne savait rien. Il m'a envoyé Arc, mais je m'en suis débarrassé. »

Je restais silencieuse comme une carpe, car je connaissais déjà ce qu’il était entrain de me dire, j’avais entendu les gens de maisons en parlé après son annonce de retour au bercail. Puis le silence reprit son emprise du la pièce. J’entendis un léger bruit et j’ouvris les yeux avec douceur. J’étais muette comme d’habitude, mes gestes furent rapide et s’en bruit. Je me relevais dans le lit et m’en extirpais doucement. Le sol sous mes pieds nu se fit froid et fit glissé le long de mes nerfs un léger picotement qui je haïssais plus que tout. Je me rapprochais doucement du corps d’Edgard et l’observais doucement.

« Je sais déjà… »

Sans rien dire de plus je me retournais et allais m’asseoir sur un des fauteuils au bois sombre et ouvragé et au velours ivoire. Je déposais mes mains sur les accoudoirs et commençais à faire cliquetaient mes ongles sur le bois du siège. Je dévorais le dos musclé de mon amant et couvert de diverse éraflures et autres cicatrices.

« Je n’ai trouvé aucun autre magicien nécromancien … et je commence à maitrisé le démon que j’ai invoqué lors d’une de mes expériences… »

Ma voix était froide et distante comme si les paroles que je venais d’énoncé ne lui étaient pas destinées, comme si je me parlais encore une fois à moi-même. Cela m’arrivait très souvent et de plus en plus ces derniers temps. Je me léchais doucement les lèvres et me relevais encore une fois mais cette fois-ci plus dangereuse. Je me dirigeais droit dans le dos de mon amant et me collait à lui en plantant mes longs ongles dans la chair de ses épaules. Ma poitrines caressant doucement se dos. J’embrassais ses épaules et regardais le miroir. Mon reflet me faisait l’effet d’une nymphe démoniaque couplé avec une menthe religieuse. Je léchais une nouvelle fois mes lèvres puis allait susurrer à ses oreilles.

« Ils avaleront ta vie tout crues ces cèleras, c’est enfants ne sont que des rats de laboratoires bon à être disséqué, je te souhaite de les ramenés mort où vifs. »

Je parlais par comme les mots me venaient et je plantais mes ongles un peu plus profondément dans ses épaules puis enserrais sa taille avec avidité. Étrangement il m’avait manqué et c’était un sentiment que je détestais.
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MessageSujet: Re: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyMer 29 Juil - 20:17

Edgard ferma les yeux et se délecta de cette tendre douceur opportune, en sentant les doigts d'Hysteria glisser sur ses épaules et son dos endoloris. Il n'avait pas l'occasion tous les jours d'avoir de telles sensations : celle qu'on prenait soin de lui. C'était une chose qu'il oubliait parfois, à force de maltraiter les autres il en venait à se maltraiter lui-même, et son corps subissait les désagréments de combats répétés, de son statut, son passé et il souffrira encore de son avenir. Le Chevalier la laissa s'occuper de lui, et il sentit la poitrine de la jeune femme se presser contre son dos. Une sensation qu'il adorait. La douce pression d'une partie érogène du corps que l'on offre si rarement. La sensation d'appartenance l'un à l'autre. Le fait de presser son corps derrière une personne, comme le faisait Hysteria à ce moment là, signifie le désir de rendre heureux, la volonté de protection, et surtout l'envie de garder cet être cher près de soi. Edgard ressentait la même chose pour elle. Pour la première fois de Mère, il rencontrait une personne capable de le comprendre. Même si elle n'était qu'une femme, Hysteria avait prouvé sa valeur et son talent. Elle était digne de lui, même si entre eux cela ne tenait qu'à de multiples relations sexuelles et une écoute mutuelle dans les moments de détresse. Enfin, elle était son alter égo, un genre de lui-même plus vil, plus violente. Ils travaillaient ensemble et le rendu était gore, subversif et éblouissant. Le jeune homme savait qu'elle avait des qualités indéniables, et il était le premier à en faire étalage pour le lui démontrer. Une fois tous les ans. Pour son anniversaire.

Il rouvrit les yeux. Il savait qu'elle était déjà au courant. C'était évident. Hysteria laissait toujours traîner ses oreilles là où celles d'un homme ont plus de mal à accéder. Pour ça aussi il voulait la garder. Au départ elle n'était qu'une otage, mais finalement, elle s'était avérée être d'une utilité constante et sensationnelle. Sans parler de ce qu'elle lui avait fait découvrir... Edgard lâcha les rebords du lavabo et se tourna vers elle, les bras le long du corps. Il serra la mâchoire. Il n'était pas utile de répondre à sa réflexion sur le démon, pas plus que sur celle qu'elle venait de faire sur les enfants. Il planta son regard lunaire dans le sien. Aucun d'entre eux ne cillerai jamais face à l'autre, ils le savaient. Ils avaient essayé. Leur volonté les empêchait de céder. La lumière des étoiles et de la nuit traversait la fenêtre du haut et venait directement éclairer les traits superbes du visage d'Hysteria. Cela faisait plus d'une semaine qu'il ne l'avait pas vue. Il y avait quelque chose en lui, comme un dragon dans son ventre, que seul lui-même pouvait entendre, qui se mit à hurler, lui hurler d'attraper cette femme, de la soulever de sous ses cuisses et de la coller contre le mur ; quelque chose en lui lui disait qu'il se devait de laisser parler son envie ; comme une envie de se délecter de son corps, de la lécher, de la mordre, de la caresser, de lui procurer ce plaisir qu'elle semblait lui réclamer. Mais il ne fit rien et resta là, les bras ballants. L'image de cette femme somptueuse qui était la sienne, les jambes autour de sa taille, fut chassée de son esprit et il revint à la réalité. L'éclair de luxure qui était passé dans ses yeux se devait de rester discret. Mais il se contenta de sourire.

"Hysteria... Nous avons besoin de cet enfant," murmura Edgard en rapprochant son visage de celui de la jeune femme. "Ce n'est pas une question de devoir, ou de plaisir. Il est le seul à pouvoir nous permettre à toi et moi de vaincre la mort."

Ses lèvres étaient maintenant contre l'oreille de la Dame, lui murmurant des paroles, des exemples de ce qu'ils pourraient faire au monde entier s'ils avaient le gamin ; il susurrait ces mots comme on dit 'je t'aime' à la femme de sa vie, ou comme on excite une femme dont on voudrait attiser le romantisme. Peut-être les deux à la fois. Plaisir et Amour, les deux inavoués, étaient les maîtres mots de leur relation qui se cachait derrière la Haine, la Souffrance et la Vengeance. Ils avaient leur manière bien à eux de se dire ce qu'ils ressentaient. La plupart du temps, le silence suffisait à comprendre l'autre.
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MessageSujet: Re: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyJeu 30 Juil - 0:21

L’excitation montait en moi au fur et à mesure que ses mots entraient dans mon oreilles pour venir caressait mon esprit démoniaque. L’envie se faisait sourde et violente entre mes entrailles, le sang dans mes veines se transformait en miel onctueux faisant vibrer chacun de mes nerfs sous ma peau d’albâtre, hérissant chacune des parcelles de ma peau sous le fin tissue de ma robe. Mon corps complet le désirait et désirait ses morsures, ses griffures. Que se soit ma faim charnelle ou ma faim sensorielle, je désirais son corps, je désirais sa violence, je désirais sa haine. Je voulais qu’il me fasse mal, qu’il me montre à quel point l’extase pouvait assouvir nos envies. Je voulais qu’il me fasse mal, j’en avais besoin, je voulais qu’il bâillonne mes pulsions. Je voulais le mordre, lui faire monté le plaisir à tel point qu’il en redemanderait encore et encore. J’en avais besoin, j’avais besoin de son corps en moi. D’ailleurs j’avais déjà des frissons de plaisir rien qu’à l’évocation sensorielle de ses dents se plantant dans ma chaire et mordant si fort que j’avais envie d’hurlé en m’en arrachais les cordes vocales mais c’était tellement bon, tellement jouissif pour moi d’avoir mal car je lui rendais par la suite. J’aimais savoir qu’il allait me griffé, qu’il allait être mon roi, le temps d’un acte sexuel, j’aimais savoir que j’allais être sa proie, son jouet. Bref Je mordis la lèvre inférieure et me collais un peu plus contre lui tentant de lui faire comprendre que je le voulais à moi et rien qu’à moi. Je glissais l’une de mes jambes derrière l’une des siennes de manière à m’enroulée autour de lui comme un boa s’enroule autour de sa proie pour l’étouffée et pour ensuite l’engloutir en une bouchée. Ce soir nos retrouvailles allaient être violente et je me délectais déjà de se moment que nous allions passer. Doucement je plantais mon regard déjà avide de douleur dans celui de mon amant et lui sourit d’un sourire carnassier. C’était rare lorsque je dévoilais mes dents d’ivoire, c’était même quasi impossible que je souris mais dés que je sentais que mes pulsions allaient être assouvis, une sorte de gaieté anesthésiante et hypnotique m’envahissait pour laissé place au total laissé allé de soi-même. Je savais que ce soir j’allais pouvoir gémir autant de fois que je le veux, hurlait même, si je le souhaitais car je me doutais que les gens de maisons seraient partie en vadrouille comme à chaque fois qu’Edgard et moi nous retrouvions ou décidions de nous ébattre en couple bizarre que nous étions.

« Imagine toi à la tête du plus grand royaume au monde, évidement je ne serais plus dans t’es pattes car je serais certainement partie loin très loin même, mais imagine toi tous les pouvoirs en mains. Quel avenir… quelle sensation de puissance, n’est ce pas ?»

Dans chacun de mes mots un poison y était introduit afin de le poussé à vouloir me faire du mal plus vite, plus fort. Je n’en pouvais plus. J’approchais doucement mon visage du sien et embrassais lèvres avec avidité, j’en léchais doucement le gout si délicieux, si envoutant, si empoisonnant. Je me reculais doucement et glissais ma main droites dans le dos de celui-ci est sans ménagement je plantais mes griffes dans sa colonne vertébrale le faisant ainsi s’arqué contre mon buste. Je plaçais ensuite ma seconde mains dans cou et approchais mes lèvres de sa gorge, comme un vampire l’aurait fait afin de vidé sa victime de son fluide de vie moi par contre j’embrassais sa gorge puis le mordit en prenant soin de collé un peu plus ma poitrine, mon ventre et mon bassin contre son corps. Je ricanais intérieurement de l’effet que je lui faisais. Doucement je ramenais ma main à moi tout en griffant son dos puis remontais mon visage pour planté mon regard dans le sien. La lumière du soir levant faisait émané de son être une impression fantomatique de puissance et de mystère qui me valait une nouvelle bouffée d’envie qui me suspendis dans mon mouvement. Mes muscles se crispèrent violement et je le plaquais un peu plus contre le lavabo de porcelaine, plus avide que jamais.

« T’ai-je manqué très cher ? Non … Alors tu attendras un peu ! »

Un doux rire démoniaque naquit au creux de ma gorge et je me libérais de mon emprise. Je mordis doucement la lèvre inférieure et me reculais un regard amusé sur mon visage mais très séducteur. Je glissais mon index du haut de son torse jusqu’à son pantalon et laissais tombée ma main dans le vide pour partir m’installer prés d’une des fenêtres de la chambre. Mes longs cheveux blonds rosées avaient pris une colère opale et nacré. Ils cascadaient dans mon dos jusqu’au creux de mes reins. Ma robe pourtant amples épousait parfaitement les formes avantageuse de mes fesses, de mes sains, de mon ventres, de mon corps qui n’attendait que le fait qu’on le dénude. Doucement je m’arrêtais et tournais mon visage vers Edgard. La chambre était tout à coup très silencieuse. Tout était à leur place, tout sauf mon amant et moi. Nous étions trop éloigné trop loin l’un de l’autre, alors que nous aurions du être entrelacé et nous aurions du déjà commencé à nous mordre mutuellement, à mettre en branle nos corps fiévreux. Nous aurions dû déjà commencer nos souffrances mutuellement mais intense qu’on ne pouvait qu’en demandé plus et encore et encore et toujours plus. Pour moi nos ébats sexuels étaient devenus ma drogue, un lien incassable entre Edgard et la pauvre sorcière que j’étais. J’en voulais toujours plus jusqu’au jour où j’en aurais assez, où je me lasserais mais pour l’instant je le voulais en moi, je voulais qu’il me torture, je voulais le voir à l’action, qu’il mène encore un combat , ce combats que jamais je ne gagne, ce combats que jamais il ne perd ni ne gagne, ce combats contre nos égaux toujours plus puissants, aux ressources infinies, l’empêchant de me dominé et m’empêchant d’en faire de même pour lui. Je défis doucement le ruban rouge sang sous ma poitrine et le laissais tombé au sol d’un air très aguicheur.

« Qu’est ce que tu attend ? »
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Edgard Skythiever
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MessageSujet: Re: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyJeu 30 Juil - 11:34

Le désir... Le désir est un ressentit humain assez courant, qui s'exprime lorsque l'on a envie d'une chose ou d'une personne. En latin, cela se traduit Invidia, l'envie, représentant l'attraction que l'on éprouve pour quoique ce soit, jusqu'au concept. Le désir matériel est nommé gourmandise, englobant la mégalomanie et la jalousie, le désir conceptuel s'appelle l'orgueil ; enfin, le plus doux des noms est donné au désir charnel : la luxure. Et lorsqu'elle s'empare de notre corps, plus que tout autre pêché, nous ne pouvons lui résister. Et le pouvoir d'une belle femme réside en sa capacité à manier ce péché, à pousser les mâles qui la désirent à tuer père et mère pour qu'elle les laisse la toucher. Par chance, bon nombre de femmes ne voient pas la vie de cette manière. Et heureusement pour Edgard, ce n'était pas le cas d'Hysteria.

Elle ne maniait pas le désir pour obtenir ce qu'elle voulait, puisque tout ce qu'elle désirait elle même c'était ce qu'Edgard voulait d'elle : du sexe. Pur, simple, sans prise de tête. La seule envie étant de faire plaisir. Le jeune et étrange couple avait prit cette habitude de faire l'amour dès qu'ils en avaient l'occasion ; individuellement, ils rejetaient l'impression d'aimer cela, et se plaçaient l'un comme l'autre comme des martyrs subissant un genre de domination de la part de leur partenaire ; il semble même s'établir un genre de rapport de soumission entre eux, comme si l'un des deux décidait subitement de n'être que le jouet de l'autre. En fait, ils ne l'avoueront jamais, mais ils aiment ça et en redemandent chaque soir. Car toute les nuits qu'ils avaient l'habitude de passer ensemble depuis un peu plus de deux ans, Edgard ne pouvait s'empêcher d'envier ce corps somptueux qu'elle présentait sous ses yeux. Chaque fois que la lune éclaire leur nid et qu'elle donne cette couleur nacrée aux cheveux d'Hysteria, il a envie d'enfouir son visage à l'intérieur pour humer son parfum envoûtant, et sentir la douceur de sa chevelure perlée.

Il pouvait sentir ce quand elle avait envie, et de quoi. En l'occurence, immédiatement, c'était lui qu'elle voulait. Et il s'en délectait. Il était fier de provoquer chez elle ce besoin charnel si puissant qu'elle ne puisse se contenir ; sa quasi violence dans l'amour la rendait si excitante qu'il ne savait pas non plus combien de temps il réussirait à tenir. Il fit quelques pas vers elle, en levant peu à peu la main pour pouvoir l'atteindre. A chaque pas, il sentait son coeur battre encore plus et marteler sa poitrine. Sa main rencontra le tissus de la robe d'Hysteria. Il le fit glisser entre ses doits, onduler comme l'eau d'une rivière que l'on voudrait capturer. Son envie à lui se précisait : ce désir de fermer le poing et d'arracher ce tissus de son corps voluptueux ; ce désir de la plaquer, là, la poitrine contre cette vitre, de lui remonter les hanches et de la prendre ainsi ; il avait ce besoin pressant de lui faire l'amour. Sans qu'il ne l'expliquât, ce besoin était devenu plus fort que n'importe quel autre. Depuis qu'il la connaissait, il ne pouvait s'empêcher de penser à toutes ces nuits de sexe qu'ils avaient connu... Et de se dire qu'il espérait que ça continue encore. Il n'avait jamais eu l'intention de se battre éternellement, mais ça, oh ça... S'il pouvait en mourir il ne serait que plus heureux.

Edgard était désormais contre cette femme qui lui serait totalement soumise s'il le désirait, ou à qui il devrait obéissance si c'était son bon vouloir à elle. Il avait tant de choses à lui faire, tant de choses qu'il voulait qu'elle lui fasse. Cette nuit allait promettre d'être longue. Il prit le visage d'Hysteria dans sa main droite, pressant ses doigts sur ses joues pour la maîtriser et rapprocher son visage du sien. Il semblait presque en colère, ou même au bord de la violence pure, et pourtant, au bout de quelques secondes à la regarder en fronçant les sourcils, il se radoucit et se rapprocha encore plus. Il était complètement collé à elle, et il laissa sa langue s'échapper de ses lèvres pour venir lécher celle de la jeune femme. Il avait ce sourire aux lèvres, ce sourire de vainqueur, quand il lui murmura en la regardant directement dans les yeux :

"J'attends que tu réclames encore plus."

Puis il pressa ses lèvres contre les siennes, lui plaquant le dos contre la fenêtre, passant ses mains dans le bas du dos d'Hysteria. Il l'embrassa avec toute l'envie, tout le désir qu'il est possible de ressentir et de transmettre. Il lui communiqua cette envie qu'il avait de la faire monter au septième ciel, de la faire jouir plus que de raison. Il n'avait que ce besoin en tête. Celui de lui faire plaisir. Ses mains glissèrent le long des cuisses de la jeune femme, et il les souleva pour les passer autour de ses propres hanches, sans cesser de caresser sa langue à elle du bout de la sienne. Il pressais son corps contre le sien, avec l'envie qu'ils s'unissent pour ne faire qu'un. Quand finallement ils détachèrent leurs lèvres les unes des autres, il en profita pour venir lui mordiller le lobe de l'oreille, et lui susurrer ces mots de façon bien audible :

"Je te promets que tu vas aimer, mais je te garantis pas que tu n'auras pas mal..."

Et d'immédiatement la projetter sur le lit. Elle rebondit légèrement sur le matelas moelleux, commandé spécialement des royaumes du sud, où les émirs se font faire les meilleurs coussins du monde connu. Il se jetta sur elle et d'un geste, un seul, il arracha la robe qu'elle portait. Oui, cela la déchira. Il lui en payerai dix autres s'il le fallait. Elle n'avait qu'à être déjà nue avant. Et il découvrit à nouveau, comme à chaque fois, le corps sublime et nu de la jeune femme. Il lui semblait que chaque nouvelle fois c'était une première. Il fit glisser une main sur le ventre d'Hyteria, remonta sur sa poitrine, généreuse et ferme, qu'il lèchera plus tard, sur ses épaules, sa nuque qu'il avait envie de mordre, puis ses doigts se faufilèrent jusqu'à son visage et, du bout de l'index, il caressa les lèvres de sa désirée.

"Réclame..." murmura-t-il encore, comme une supplication.
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MessageSujet: Re: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyJeu 30 Juil - 22:19

L’introduction était de ces jeux que j’aimais jouer, là où je jouais la petite femme soumise où j’aimais qu’il soit le roi et le chef, le dominant. J’aimais qu’il me traite de pareille manière, qu’il ne me ménage pas, qu’il me fasse mal. C’était notre manière de s’aimer, de s’apprécier et de se faire plaisir. Nous étions tout les deux si différents de part nos passés mais tellement similaires de part nos présents et par nos envies. Ainsi sous l’effet du désir il me demanda comme un supplicié au buché que je réclame. Il savait qu’il n’était pas dans mes habitudes de réclamait comme une mendiante, non, j’étais plutôt du genre à prendre ce dont j’avais besoin sans me poser de questions, sans faire suggestions ni même dire un mot mais pour le sexe. Ah le sexe, là c’était un autre domaine, un domaine que je maitrisais comme ma poche depuis que j’étais avec cet homme capable de me faire grimpé au rideau rien qu’en me faisant mal, rien qu’en se faisant brutal. D’ailleurs maintenant j’étais incapable d’être raisonnable lorsqu’il s’agissait d’avoir mal, incapable même de me contrôlait un minimum lorsque je pouvais avoir ma dose de drogue. On pourrait presque me qualifié de nymphomane en effet, mais non, car il n’y avait que lui qui était capable de me faire autant de plaisir au travers de la douleur. C’était devenu un besoin vital pour moi comme pour lui. Nous avions besoin de cette brutalité, nous avions besoin de cette souffrance mêlée à la passion de nos corps entremêlés de façon fiévreuse. Nous étions incapable de se passé l’un de l’autre dés que nous avions envie de sexe, dés que nos corps réclamait cela. Bref j’étais donc allongée sur le dos au dessus des draps et des couvertures, nue, totalement nue. Mon corps était d’albâtre, pareille à la couleur d’une stature de porcelaine chinoise. La main d’Edgard remontait le long de mes creux, de mes courbes, de mes formes. S’arrêtant sur mes seins et les massant de telle manière que je n’en étais que plus excitée. Je me mordais la lèvre inférieure doucement mais violement, un sourire cajoleur sur les lèvres mais un regard déterminé à ce qu’il s’amuse vite car je n’en pouvais déjà plus d’attendre, de l’attendre. Sa main redescendis doucement, passant d’abord entre ma poitrine, suivant la ligne fine de mes abdominaux, puis arrivant doucement sur mes hanches. Je m’arquais sous son corps noueux et dure. Des frissons me parcouraient vils et pourtant agréable au possible. L’homme réitéra ses paroles. Il voulait que je réclame, il en avait besoin mais au lieu de réclamée comme il le souhaitait, j’entourais ses hanches de mes jambes et le fis basculé sur le dos prenant ainsi sa place de dominant et lui prenant ma place de dominé. Je souris doucement et me mis rapidement à quatre pattes au dessus de son corps fébrile et avide de sensation. J’étais féline, hypnotique et totalement séductrice. Je me penchais doucement vers l’avant, rapprochant ainsi mon buste du sien, et faisant ainsi frôlait ma poitrine à sa peau lacérées et couverte de cicatrice rosée qui brillait mystérieusement à la lueur de la lune. Je me penchais un peu plus et atteignais doucement les lèvres de mon amant que je décidais de mordillé avec avidité. Je laissais doucement ma langue venir lécher la saveur salée de ses lèvres puis j’abandonnais celle-ci pour venir embrasser l’arrête de sa mâchoire, puis la courbe musclée de son cou, mordillant et léchant doucement sa peau, puis je continuais ma descente sur la clavicule, puis sur les pectoraux. Je continuais ma descende jusqu’à la fermeture de son pantalon alors je me relevais doucement en me mordant les lèvres inférieur, me fichant éperdument de ma nudité.

« Tu sais comme moi que je ne réclamerais pas très cher, je ne fais pas partie de ses femmes qui réclament ! Mais … »

Je me mordais doucement la lèvre inférieure et commençais doucement à griffé mon propre corps. Mes ongles glissaient le long de ma gorge laissant des traces blanches rougissant après le passage, puis descendit sur ma poitrine, continuant leur chemin en ligne droite le long de mon ventre qui se gonflait et se dégonflait au gré de ma respiration puis ma main glissa le long de ma cuisse et vint se posait sur l’entre jambe d’Edgard. J’entrepris alors de la massait avec avidité. Pendant quelque minute je réitérais l’opération puis doucement je défis le bouton qui retenait son pantalon puis je tirais sur son pantalon d’un geste sec tout en descendant du lit. Je laissais tomber le pantalon sur le sol sans plus de ménagement puis je revenais à quatre pattes au dessus de son corps et je réitérais l’opération violement en lui arrachant son box que je laissais tombé, en lambeaux, sur le sol. Il était nu à son tour et je m’arrêtais doucement et contemplais toute la splendeur de cette statue grecque qui était sous moi. Je fis glissais lentement mes mains tout en le griffant de bas en haut sur son buste musclé et je fis glissé en même temps mon buste sur le sien sans pour autant l’avoir en moi. Mon visage arriva enfin à la hauteur du sien, et je retournais mordiller ses lèvres puis l’un de ses lobes d’oreilles et lui susurrais doucement mes envies.

« Prend moi, là, tout de suite. Je sais que tu en as envie… prend moi. »
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Edgard Skythiever
Chevalier du mal
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MessageSujet: Re: [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria]   [X - 18 ] Home Sweet Home [Privé Hysteria] EmptyJeu 6 Aoû - 12:18

Edgard se laissa faire du début à la fin. Il connaissait Hysteria, et leurs jeux sexuels. Il y avait deux façon de faire, uniquement. La première, c'était lorsqu'elle décidait de prendre l'ascendant, et auquel cas le jeu prenait une ampleur démesurée dans le sens du barbarisme et de la violence. La seconde façon de faire, c'était lorsqu'il était seul maître à bord, patron du couple, porteur de la culotte sacrée, décideur des positions, enfin, tout ce qui s'y rattache. Et Edgard avait dans l'idée qu'elle préférait être la maîtresse ce soir. Et c'était dans son humeur à lui, ça ne lui posait aucun problème, de la voir se toucher, se caresser, se griffer. Voilà qui l'excitait grandement. Il adorait voir une femme se faire plaisir seule, se caresser : instant d'intimité volé, de douceur corrompue, de plaisir inavoué prit sur le fait. La main dans le sac, au sens strict du terme. Que pouvait-il y faire ? Une femme seule se délectant de sa dextérité manuelle est pour lui de l'ordre de l'art. La voir onduler, se mouvoir dans ces positions délicates et confortables, lui facilitant la venue d'un plaisir profond, était quelque chose que le jeune homme appréciait par dessus tout. Et Hysteria savait qu'il aimait la voir faire tout cela, c'était probablement ainsi qu'elle lui prouvait que même si il ne voulait pas lui faire l'amour ce soir, elle aurait quand même du plaisir ce soir. L'impression qu'une femme pouvait ne pas avoir besoin d'un homme pour jouir avait tendance à lui donner encore plus l'envie - non, le besoin - de prouver qu'il était capable de lui donner non pas un, mais plusieurs orgasmes d'une puissance largement supérieure à ce qu'elle pourrait ressentir de sa propre initiative. Et encore une fois il allait lui prouver.

La langue de la jeune femme, ainsi que sa main, se baladaient sur son corps musclé et meurtrit. Il ferma les yeux et apprécia l'instant. C'était sans compter l'envie qu'il avait de lui faire plaisir à elle. Ce n'est qu'après quelques minutes à subir la volonté de la jeune femme en matière de sexe qu'il s'accorda avec lui même pour lui faire plaisir. Et il s'y employa immédiatement. Edgard plaqua ses mains sur les cuisses d'Hysteria, et les remonta jusqu'à atteindre ses fesses fermes et attirantes. Il les tira vers lui pour la forcer à se redresser. La lumière argentée de la lune éclaira le corps somptueux de la jeune femme. Le désir sexuel se lisait dans son regard, elle était plus excitée que jamais. Sa peau douce ne demandait qu'à être caressée, sa poitrine généreuse et outrageusement excitante de par les possibilités infinies qu'elle offrait semblait l'appeler à se faire suçoter le bout. La question n'était pas de savoir s'il allait ou non se mettre à oeuvrer pour son plaisir, mais plutôt : quand ?

Et puis il y eut cet instant où les pulsions furent les plus fortes. Il resserra sa poigne sur les fesses d'Hysteria et la força à avancer son bassin. Son sexe effleura le sien, mais ce n'était pas encore le moment de rentrer dans le vif du sujet. Pour l'heure, il n'avait qu'une seule idée en tête : la rendre folle, dingue... De lui. Il amena le bassin de la jeune femme au niveau de son propre visage, et la força à serrer ses jambes autour de la tête de son amant. Une impression d'être emprisonné, mais aussi une meilleure façon de ressentir le plaisir qu'elle prendra lorsqu'il l'aura faite avoir son orgasme. Il planta son regard dans celui de la jeune femme, une lueur lubrique dans les yeux. Puis il appliqua délicatement sa langue sur le point le plus sensible de l'anatomie féminine, celui où elles ressentaient le plus de sensations lorsqu'on s'amusait à le ménager. Edgard referma encore plus sa prise sur les fesses d'Hysteria, comme pour l'empêcher de partir, et il plaqua complètement ses lèvres contre celles du sexe d'Hysteria. Il la sentait excitée, trempée, prête à faire tout ce qu'il voulait. Il pouvait entendre ses gémissements au fur et à mesure que sa langue se baladait de plus en plus vite, décrivait des lignes imaginaires, s'amusait à suivre un tracé précis, de petits cercles, et recommençait à nouveau à titiller le clitoris de la jeune femme. Tout ce qui lui importait, à lui, maintenant, c'était de la faire jouir le plus fort possible. Ses coups de langues devinrent presque violents, et il se sentait avoir une envie d'elle de plus en plus... Ferme.

Finalement, il la souleva par les fesses, une fois encore, et la repoussa de son visage. Il n'avait plus qu'une seule envie, c'était de lui faire l'amour, de la prendre de la façon la plus jouissive possible pour eux deux. Il la fit s'assoir sur son bassin, et ce fut comme si leurs corps eux-mêmes prenaient le contrôle des choses sans qu'ils aient à redire quoi que ce soit. L'entrejambe d'Edgard pénétra l'intérieur des cuisses d'Hysteria, et il ne put s'empêcher de rejeter la tête en arrière pour laisser échapper un gémissement de plaisir long et profond. Elle voulait qu'il la prenne ? Ce n'était pas un problème, il n'avait de toute manière que cela en tête : les mouvements coordonnés de leurs hanches, la pénétration profonde et langoureuse, leur transpiration mêlées l'une à l'autre. L'homme la tenait par les hanches, avec force, et de temps à autres ne pouvait s'empêcher de lui décocher une claque sur les fesses, dans le but de la faire crier plus fort encore. Il sentait le plaisir monter en lui, mais tout ce qu'il voulait c'était la faire jouir , la violenter si besoin était, du moment qu'elle hurlait encore plus... A voir maintenant si elle pouvait crier encore plus fort et surtout si elle pouvait hurler encore plus de cochonneries excitantes...
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